Une édition revisitée avec de nouveaux personnages jouables et des combats encore plus intenses
Une édition revisitée avec de nouveaux personnages jouables et des combats encore plus intenses
Vote (60 votes)
Licence Payant
Éditeur Capcom
Fonctionne sous Windows
Vote
(60 votes)
Éditeur
Capcom
Fonctionne sous
Windows
Licence
Payant
Les plus
- Gameplay nerveux et profond
- Ajout de trois nouveaux personnages jouables
- Réalisation graphique modernisée
- Contenu enrichi (modes et costumes supplémentaires)
- Bande-son dynamique accompagnant efficacement l’action
Les moins
- Répétitivité de certaines séquences
- Scénario difficile à suivre sans connaissance des opus précédents
- Quelques phases d’exploration moins inspirées
Un beat'em up nerveux et stylé mêlant combats intenses et ambiance gothique.
Une version enrichie d’un classique du hack 'n' slash
Devil May Cry 4 Special Edition fait revenir la célèbre franchise d’action sur Windows, enrichie de nouveaux personnages jouables, de graphismes retravaillés et de nombreux ajustements techniques. Se déroulant dans la mystérieuse ville de Fortuna, le jeu met d’abord en avant Nero, un jeune chevalier possédant un bras démoniaque puissant, et introduit ensuite Dante, le protagoniste emblématique de la série. Ce volet alterne efficacement séquences de combat frénétiques et phases d’exploration, tout en offrant une atmosphère gothique et un scénario bourré de rebondissements.
Des combats variés et spectaculaires
Le système de combat repose sur des enchaînements dynamiques et la gestion des styles. Nero se distingue par son Devil Bringer, un bras surnaturel permettant d’attraper, projeter ou attirer ses adversaires, renouvelant l’approche du beat'em up. Dante, quant à lui, profite d’une panoplie d’armes interchangeables et de styles de combat variés, offrant plus de flexibilité que jamais. Les sensations de jeu restent toujours fluides grâce à une animation minutieuse et à une latence minimale dans les commandes.
Cette édition spéciale introduit aussi Lady, Trish et Vergil en personnages jouables, chacun disposant de compétences et d’armes propres qui enrichissent la rejouabilité. Lady privilégie l’usage d’armes à feu et propose une approche plus tactique, tandis que Vergil offre une expérience orientée sur la précision et la rapidité.
Une réalisation technique revue à la hausse
La Special Edition améliore considérablement les graphismes avec des textures affinées, des jeux de lumière retravaillés et un affichage en 1080p. L’ensemble profite d’une optimisation solide permettant de tirer parti des configurations modernes, avec une stabilité exemplaire même dans les moments les plus chargés. Les cinématiques ont également bénéficié d’un lifting, tout en gardant l’esprit exubérant de la série.
Un contenu généreux pour les passionnés
En supplément de la campagne principale, le mode Paladin sanglant propose d’enchaîner les vagues d’ennemis dans une arène, populaire chez les amateurs de défis. De nombreux costumes alternatifs, effets visuels inédits et modes de difficulté supplémentaires viendront stimuler l’engagement des joueurs aguerris.
Quelques bémols pour les néophytes
Le scénario, riche en clins d’œil et en connexions avec les précédents épisodes, assume pleinement sa dimension feuilletonnesque, ce qui peut parfois dérouter les joueurs qui découvrent la série avec ce volet. Le level design conserve également certaines redondances et exige de refaire les mêmes zones avec différents personnages, ce qui n’est pas sans rappeler la structure des anciens épisodes.
Les plus
- Gameplay nerveux et profond
- Ajout de trois nouveaux personnages jouables
- Réalisation graphique modernisée
- Contenu enrichi (modes et costumes supplémentaires)
- Bande-son dynamique accompagnant efficacement l’action
Les moins
- Répétitivité de certaines séquences
- Scénario difficile à suivre sans connaissance des opus précédents
- Quelques phases d’exploration moins inspirées